Autour d'un terrain, disposée en une ovale imparfaite, une tripotée de stands se disputaient la vedette : de la bouffe, des informations politiques et des débats, de la bouffe, un marchand de savonnettes (de Marseille, tout de même !), des expositions d'artistes amateurs pour amateurs d'œuvres d’artistes amateurs, de la bouffe, enfin tout ce qu'on peut attendre d'une fête de l'Huma.
Bon, beaucoup de gens qui se causaient ici et là, de tout et de rien, de politique et de perspectives électorales, de la famille et des petits derniers qui venaient de rentrer à l'école, devant le stand de le la Palestine, devant celui de l'Amérique latine, devant les buvettes, et autour des tables à huîtres, paella, jambon mojettes (ou mojhettes, pour faire un peu charentais), tortillas (ah, elle était bonne, la tortilla du PC du Sud-Saintonge avec sont far aux olives, son petit vin rouge, ses churros... et les sourires de ses animateurs/trices).
Alors ? Ambiance bon enfant assurée !
Rengaine entendue dans l'assistance : "tu y vas, toi, à la fête de l'Huma, enfin l'autre, la vraie, celle de Paris ? - Ben j'aurais bien voulu mais ça fait quand même cher avec le voyage et tout... "
Alors, t'en as pensé quoi ? Combien d'adhésions ? Tu reviens l'an prochain ? Ben oui, bien sûr qu'on reviendra, on est du Front de Gauche ou pas ? Alors ! Et d'ici-là, Mélenchon aura été élu président, Eva Joly sera première ministre, Pierre Laurent ministre du travail, Jacques Généreux ministre des finances, Marie-Georges Buffet ministre des renationalisations, Martine Billard ministre de la planification écologique...
(de notre envoyé très spécial à La Rochelle, D.P.)
C'est vrai que l'intervenant du débat sur la crise a "oublié" de citer le Front de Gauche, le Programme Populaire Partagé et notre candidat commun Jean-Luc Mélenchon. Cela n'a pas échappé à Henri Moulinier qui a pris la parole et insisté pour dire que le Front de Gauche, son programme et son candidat répondent aux questions posées par cette crise économique et financière. Il faut donc signaler l'intervention de Brahim Jlalji qui a suivi où il a rappelé sans aucune ambiguïté l'engagement du Parti Communiste dans le Front de Gauche, sa volonté de faire vivre le PPP et son soutien total à notre candidat commun. On nous voit sur la photo ci-dessus, Brahim et Fabrice moi en grande discussion avec Patrick Bessac de la direction nationale du PCF et qui a prononcé le discours de clôture de cette fête.
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