Vous avez vu le peuple en fête, l'ambiance fraternelle et conquérante des Fralibs, des jeunes des Still et toutes celles et ceux portant la VIème République. Nous avons partagé ce moment de bonheur d'un peuple de France heureux, sûr de lui et d'un Front de Gauche qui bouscule la campagne.Il n'a pas fallu attendre longtemps le résultat puisque c'est dès le lundi qu'on annonçait notre candidat Jean-Luc Mélenchon à 14% devant Le Pen et Bayrou. Nos idées et nos propositions sont le centre de gravité de cette campagne et le score de notre candidat va continuer sa progression.
Pour la suite, laissons la parole à Pierre Laurent :
Quelle suite donner à cette étape de la Bastille ?
Pierre Laurent nous répond.
Nous en avions rêvé. À la Bastille le 18 mars, nous l'avons fait. Nous avons créé, impulsé, construit pas à pas le Front de Gauche pour permettre à des millions de nos concitoyennes et concitoyens qui n'en peuvent plus d'attendre le changement, d'imposer à nouveaux leur voix dans les choix politiques du pays. Et cette idée est devenue le 18 mars une force réelle, visible en mouvement.Si nous avions laissé se dérouler le scénario présidentiel concocté dans les états-majors de ceux qui s'autodésignent favoris, l'espoir n'aurait jamais été de la partie. Ceux qui souhaitaient ardemment la défaite de Sarkozy risquaient de se rendre aux urnes avec un doute vissé dans la tête : nous nous débarrassons de Sarkozy, mais notre vie va-t-elle vraiment changer ? Avec le Front de Gauche tout a changé. La victoire souhaitée sur la droite UMP et le Front National se conjugue à nouveau avec l'espoir d'une politique de gauche s'attaquant enfin réellement au pouvoir des marchés financiers, aux privilèges insupportables des forces de l'argent.
Toutes celles et tous ceux qui mènent des combats sociaux, syndicaux, associatifs pour plus de justice, d'égalité et de dignité se tournent vers le Front de Gauche et son candidat pour cette raison. Notre campagne est la porte à nouveau entrouverte vers des conquêtes sociales, politiques et démocratiques. Nous avions, pour le signifier, décidé de cette marche pour la VIème République, de cette prise de la Bastille façon 2012. Nous avons été entendus au-delà de toutes nos espérances. Parce que chacun l'a compris. Ce que nous construisons avec le Front de Gauche va bien plus loin que l'élection présidentielle. Ce que nous
voulons édifier dans les urnes le 22 avril avec Jean-Luc Mélenchon, c'est la mise en mouvement de majorités populaires, de majorités d'idées et d'actions qui ne cesseront pas d'agir tant qu'elles n'auront pas obtenu d'une nouvelle majorité de gauche la mise en œuvre de nouveaux choix politiques en rupture avec les logiques actuelles, de choix susceptibles de réconcilier "L'humain d'abord" avec l'avenir social , écologique et démocratique de notre pays et de l'Europe. Dans l'élection présidentielle avec le vote Mélenchon, dans les élections législatives avec le vote Front de Gauche et toutes les formes de mobilisation citoyennes possibles et imaginables, nous ne vivons qu'un seul et même but : donner à notre peuple la force de garantir par son implication un changement de cap décisif. "Prenez le pouvoir", clamons-nous depuis des mois. C'est une autre manière de dire en chansons
"Nous ne lâcherons rien" Voilà pourquoi, à toutes celles et à tous ceux qui doutent encore de l'utilité du combat engagé par le Front de Gauche et de son candidat, nous allons dire
dans les jours et dans les semaines qui viennent : quoi de plus utile face à l'arrogance sarkoziste que la détermination du Front de Gauche ? Quoi de plus utile et de plus clair que son combat pour faire rentrer la tête du FN dans les poubelles de l'histoire ? Quoi de plus utile que ses propositions pour que demain la gauche n'oublie pas tous ces travailleurs sans lesquels le changement ne serait rien qu'une chimère ? Portons partout cette parole. Avec le Front de Gauche, tout redevient possible."
Dans ces moments de joie simple, celle de se découvrir à nouveau rassemblés autour d'un projet de société centré sur la solidarité, n'oublions pas ce qui est mis en œuvre aujourd'hui pour faire obstacle au militantisme, à savoir la loi de 2011 sur l'internement d'office.
RépondreSupprimerCette loi est aujourd'hui utilisée pour interner en psychiatrie les opposants politiques: une nouvelle forme de goulag , un goulag néolibéral !
Si cet état de fait vous consterne, vous révolte, et pour en savoir plus si vous ignorer ce déplorable développement de Sarkoland, alors suivez ce lien, informez-vous et signez la pétition :
http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/hospitalisation-sous-contrainte-militant-violent-458.html