mardi 15 février 2011

Le Front de Gauche présente ses candidats pour les cantonales



Dernier scrutin populaire avant les présidentielles de 2012, les élections cantonales des 20 et 27 mars permettent aux citoyens de clamer leur indignation face à la politique de la droite.
Présentés par le Parti de Gauche et le Front de Gauche, nous serons candidats dans les cantons de Burie, Saint-Genis de Saintonge et La Rochelle 3 avec l'objectif de rassembler, par une politique antilibérale, celles et ceux qui veulent battre Dominique Bussereau en Charente-Maritime.
La droite fait payer le peuple avec ses réformes antisociales ! Contre le rouleau compresseur qui écrase nos acquis sociaux, nous représentons une gauche offensive qui dit 
NON à la destruction systématique du service public,
NON au départ d'un fonctionnaire sur deux,
NON à la suppression de 16000 postes d'enseignants,
NON au démantèlement des hôpitaux publics et à la casse des retraites,
NON à la remise en cause de la semaine de 35 h et aux baisses de salaires,
OUI à la récupération par les travailleurs des milliards détournés au profit des actionnaires.
Nos candidats PG sur le département
Jean-Yves Boiffier, Fabrice Hauvuy
Brigitte Borgnet, Claudine Airaud
C'est l'occasion de sanctionner Nicolas Sarkozy et son représentant dans notre département, Dominique Bussereau. Il faut les empêcher de continuer à nuire en Charente-Maritime comme le gouvernement le fait au niveau national.
En votant et en faisant voter pour nous, vous soutenez le Front de Gauche qui lutte contre la réforme des collectivités territoriales. À travers elle, la droite cherche à éloigner le peuple de ses institutions. Elle transfère des compétences, ne donne pas les moyens financiers correspondants et de ce fait alourdit les impôts locaux. Cette réforme ne s'arrêtera ni aux départements ni aux régions, elle s’en prendra aussi à l’existence des communes.
Nous devons empêcher la droite de poursuivre ce démantèlement !
Un Conseil Général utile pour mieux vivre
Le Conseil Général gère l'action sociale et sanitaire, l'insertion sociale et professionnelle, l'éducation et la culture à travers les collèges, les transports et la mobilité, le développement économique... 
Les élus du Front de Gauche y mèneront une politique au service des citoyens :
Pas de fonds publics vers le privé sans obligations ni contrôle.
Protection des ressources naturelles et de l’environnement.
Développement d’une agriculture économe en ressources.
Soutien et protection des populations face aux risques naturels et technologiques.
L'importance des élus de proximité
Jean-Yves Boiffier et Brigitte Borgnet sont nos
candidats sur le canton de Burie
Les candidats du Front de Gauche veulent pratiquer la démocratie locale et développer les actions solidaires. Si nous sommes élus, nous nous battrons
POUR que la population soit associée aux prises de décisions,
POUR que le logement de tous soit une priorité absolue,
POUR que les moyens de transports en commun soient développés,
POUR que l'école soit celle de la réussite,
POUR que l'emploi et l'activité économique soient privilégiés.
Vous pouvez compter sur notre engagement comme élus de proximité pour soutenir vos luttes et vos aspirations à plus de justice.
Les 20 et 27 mars, votez pour les candidats du Front de Gauche et faites basculer avec nous l’Assemblée départementale à gauche!

Ne laissez pas les autres décider à votre place !

Pour nous rencontrer, nous vous invitons aux rencontres publiques suivantes :

Canton de Burie

Jeudi 24 février19 h Mairie de Chérac, vendredi 4 mars 19h salle annexe de la mairie de Burie, jeudi 10 mars 19h Mairie de Saint-Césaire et vendredi 11 mars 19h Mairie d’Ecoyeux.

Canton de Saint-Genis de Saintonge

- ST GENIS, les mercredi 02  et 16 mars à 18 h 30, salle 21 de la Mairie, 19 Place Ambroise Sable.

- ST FORT, mercredi 09 mars à 18 h 30, salle "Le Mille-Clubs", Rue du Stade.

Jean-Yves Boiffier
Titulaire à Burie
Brigitte Borgnet
Suppléante à Burie
Claudine Airaud
Suppléante à La Rochelle 3
Fabrice Hauvuy
Titulaire à Saint-Genis




vendredi 11 février 2011

Petit cours sur la retraite

A regarder et faire regarder sans modération, un petit bijou.

Magistrats en colère


Le système institutionnel français est fondé sur la séparation des pouvoirs : le pouvoir législatif, le pouvoir exécutif, le pouvoir judiciaire. La justice est un des piliers de l'Etat. Elle veille à l'application des lois et au respect de chacun. L'indépendance des magistrats est une règle. J'entends toujours ces premières règles résonner dans ma tête, trente ans après les avoir apprises sur les bancs de la faculté de Droit d'Aix en Provence.

Nous sommes à présent en 2011, sous le règne de Sarkozy, qui n'aime pas semble-t-il les contre-pouvoirs ou les pouvoirs autres que les siens.

Après la réforme judiciaire, après le projet de supprimer les juges d'instructions, après le recul des recrutements sans précédent des CIP, conseillers d'insertion et de probation, Sarkozy dessine une justice à sa guise : suppressions de tribunaux, défense tronquée par absence d'instruction à charge et décharge, conseillers d'insertion et de probation diminuant chaque année. Manque de moyens évident en termes de suivi médical, d'insertion, et de travail en amont avant la libération des condamnés. Même si le budget de la justice a été augmenté il n'en reste pas moins qu'au classement du budget annuel alloué au système judiciaire par habitant, la FRANCE est classée 37ème sur 43 pays. Alors que la Suisse alloue par habitant 140,5 euros, la France alloue à l'ensemble des tribunaux, au ministère public et à l'aide judiciaire : 57,7 euros !

Une fronde sans précédent s'élève dans tous les tribunaux de France et de Navarre, contre les propos tenus par Sarkozy, suite à la monstrueuse affaire "Laetitia". Les magistrats craquent les uns après les autres face à la nouvelle provocation de SARKO. Le Président de la République est sensé garantir l'indépendance des juges. Les magistrats mendient les moyens d’exercer leurs responsabilités depuis des années même sous les gouvernements de gauche, mais jamais ils n'ont été humiliés de la sorte.

Sarkozy est entré en campagne et pratique de manière forte la politique de la peur. Il profite d'un sordide fait divers, fait appel aux émotions, joue du populisme d'état en matière pénale. En prônant à chaque nouvelle affaire une nouvelle loi, il désorganise le fonctionnement des tribunaux. Les magistrats doivent appliquer la loi. Si parfois il y a dysfonctionnement, c'est par manque de moyens. 65% des français, approuvent la colère des magistrats. La politique de communication de SARKOZY, ne fonctionne plus.

La colère des magistrats est unanime: Assemblées Générales dans trois tribunaux sur quatre. Jeudi, 10 février, journée de mobilisation nationale! Le mouvement risque de gagner le sommet du système judiciaire, la Cour de Cassation qui menace de se faire entendre.

La politique de Sarkozy est désastreuse dans tous les domaines. Il est le casseur du secteur public! Il joue à la politique de la peur, qui marche bien en période pré-électorale. Il cherche à capter l’attention du peuple par l’émotion en face d'un meurtre horrible.

Sarkozy se trompe en accusant les magistrats. Alors que l'enquête n'est pas terminée, il accuse de manière irresponsable le corps des magistrat et ces derniers mènent une fronde sans précèdent. Du jamais vu, ils refusent de servir une cause et se placent en défenseurs de la République et de notre démocratie attaquée sur ses bases, la séparation des pouvoirs. Sarkozy se met au service de Marine le Pen qui se ressource. Celle-ci est en embuscade, prête à agir.

Les prochaines échéances sont très importantes. Les cantonales doivent assurer un succès maximum au Front de Gauche qui dénonce sans relâche la casse du Service Public et ses conséquences désastreuses pour nos concitoyens. La réforme judiciaire a touché toutes les régions. Elle a pour conséquence une désorganisation de la justice. Elle doit être rendue dans la sérénité avec les moyens dont elle a besoin.

C'est cela la véritable démocratie. La révolution citoyenne est en marche...

Sarkozy dégage !

Brigitte Borgnet.




lundi 7 février 2011

Le Front de Gauche en campagne pour les élections cantonales





























Accord Front De Gauche
pour les élections cantonales

Le Parti Communiste Français 17, et le Parti de Gauche 17 viennent de signer un accord départemental.

Cet accord permettra à nos partis respectifs de présenter des candidats qui seront soutenus par Le Front De Gauche dans la totalité des 26 cantons qui sont renouvelables les 20 et 27 mars prochains.

Ces élections se dérouleront sur fond de crise aggravée du système capitaliste, crise sociale, économique, morale, politique et enfin crise de la démocratie. Elles constituent à la fois le dernier scrutin d’ampleur nationale avant 2012 et le premier à suivre le mouvement populaire contre la politique de la droite et la réforme des retraites. Il est de notre responsabilité de porter un projet de société pour changer la vie de nos concitoyens.

Nous appelons l’ensemble de la gauche à se rassembler pour battre une droite unie et décomplexée. Notre souhait est de participer au basculement de notre département à gauche et de battre D.Bussereau ex ministre de Sarkozy.

Nous allons mener une campagne de combat contre la politique de la droite, ses régressions sociales et ses contre-réformes, notamment celle des collectivités territoriales qui doit s’appliquer dès 2014. Nous exigeons son retrait car elle va considérablement modifier l’organisation territoriale en démantelant la démocratie locale. Les départements sont des leviers indispensables pour combattre les inégalités et mettre en place des politiques en adéquation avec les besoins des habitant-e-s.

Le Conseil Général doit être au service de la population. Il doit veiller à assurer à chacun l'égalité d'accès aux droits sociaux, à l’enseignement, à la connaissance, à la culture, aux transports, au travail et aux loisirs.

Notre objectif est de porter avec force des propositions capables de répondre à la situation d’aujourd’hui et aux difficultés dans lesquelles se trouve notre département, sa population, ses territoires, face à la crise et au désengagement de l'État.






dimanche 16 janvier 2011

Solidarité avec le peuple tunisien






Nous suivons de près ce qui se passe en Tunisie et bien qu'il soit trop tôt pour envisager quelle suite sera donnée aux événements actuels, nous nous réjouissons d'assister au départ d'un dictateur. Le peuple tunisien serait-il en train de nous donner une des plus encourageantes leçons de ce XXIème siècle qui commence ?


Nous dénonçons la collusion de fait des responsables politiques français avec le pouvoir de Ben Ali tout au long de ces années, responsabilité partagée aussi bien par l'UMP que le PS. On se souvient de l'ombrageux Philippe Seguin au verbe souvent haut mais toujours aux côtés du pouvoir tunisien. De même l'actuel maire de Paris s'est toujours refusé à dénoncer ce régime corrompu où les syndicalistes, les journalistes, les opposants et tous les défenseurs des droits de l'homme ont été combattus, mis en prison, torturés et même assassinés. Aimer le pays de sa naissance ne constitue en aucun cas une excuse, toute dictature doit être dénoncée. Mais que dire de l'inénarrable Jacques Chirac en visite officielle au mois de décembre 2003 et prononçant cet invraisemblable déni des valeurs de la France : " Le premier des droits de l'homme, c'est de manger, d'être soigné, de recevoir une éducation et d'avoir un habitat. De ce point de vue, il faut bien reconnaître que que la Tunisie est en avance sur certains autres pays"
Nicolas Sarkozy osait prétendre le 28 avril 2008 que "l'espace des libertés progresse en Tunisie" et Dominique Strauss-Kahn, décoré par Ben Ali le 18 novembre 2008, déclarait "La Tunisie est un bon exemple à suivre pour beaucoup de pays qui sont émergents".



Après l'Amérique du Sud, ce sont nos frères du Maghreb qui ouvrent la voie. Notre soutien est total et nous souhaitons que la démocratie s'établisse dès que possible en Tunisie. Et nous espérons que le bon vent de la Tunisie viendra bientôt souffler de notre coté de la Méditerranée.